Press Today

Corruption : ce qui sépare encore le Liban des derniers de classe

Philippe HAGE BOUTROS-Début 2021, l’ONG Transparency International (TI) rétrogradait un Liban en crise et avec un gouvernement démissionnaire dans la catégorie des pays « à surveiller », à l’occasion de la publication de sa dernière édition annuelle de l’indice de perception de la corruption, où il occupe depuis une déprimante 149e place sur 180 pays du monde. Loin d’être sévères, la note attribuée par l’organisation (25 points sur 100, soit un score très bas) et le recul enregistré au classement (-12 places) reflètent de manière plutôt exacte le niveau de déliquescence de l’État de droit dans un pays où le clientélisme politico-financier a pris le pas sur la légalité de façon encore plus flagrante depuis le début de la crise.
Lire l’article